- Problem
- Nous pensons que de longues périodes de travail sans interruption usent la concentration, et que des pauses non planifiées laissent les gens travailler sans cap.
- Literature
- Une revue exploratoire de 2025 sur la méthode Pomodoro a constaté que des intervalles chronométrés et structurés faisaient mieux que des plannings de pauses laissés au rythme de chacun en matière de fatigue, de distractibilité et de motivation. Chez 87 étudiants, Biwer (2023) a constaté que des pauses planifiées à l’avance entraînaient moins de fatigue et de distraction, et plus de concentration et de motivation, que des pauses que les étudiants chronométraient eux-mêmes.1920
- Decision
- La boucle centrale d’Ebbi : Plan, puis Focus, puis Bilan. Les tâches et les resets sont ordonnés à l’avance, avant le début de la session.
- In the app
- L’onglet Plan construit un planning. L’onglet Focus l’exécute. L’écran Bilan le conclut.
La piste d’audit
Ebbi est un planificateur de focus pour les adultes ayant un TDAH. Chaque mécanisme essentiel de l’application (le plan, les blocs chronométrés, les resets, les sons, l’anticipation du temps et les règles sans honte) remonte à des recherches publiées, classées par niveau de preuve et citées ouvertement. Là où les preuves sont minces, nous le disons. Cette page est la piste d’audit. Les principes qui guident notre conception sont en haut. Les onze décisions, et pourquoi chacune est défendable, sont au milieu. La liste complète des références est en bas : quarante références (trente-sept articles de revues évaluées par les pairs, une méta-analyse publiée comme chapitre d’ouvrage et deux livres) qui couvrent chaque source citée par les décisions et les lectures de fond qui les accompagnent. Nos limites et les questions auxquelles nous ne pouvons pas encore répondre s’y trouvent aussi. Quand nous trouvons une erreur de citation, nous la corrigeons publiquement et tenons un journal.
Ce sur quoi nous construisons
Cinq engagements qui se situent au-dessus de chaque décision de produit ci-dessous. Chacun s’appuie sur une source de la liste de références en bas de la page.
- 01Sans honte par défaut
Chez les adultes ayant un TDAH, la dysrégulation émotionnelle est bien plus élevée que chez les adultes qui n’en ont pas (méta-analyse de 13 études, 2 535 adultes avec et sans TDAH), et une faible autocompassion contribue à expliquer une moins bonne santé mentale (543 adultes ayant déclaré un diagnostic de TDAH). Dans la population générale, les personnes qui procrastinent davantage ont tendance à avoir moins d’autocompassion et plus de stress. Ebbi n’utilise jamais la honte pour motiver.
Beheshti 2020 (ref 33) + Beaton 2022 (ref 34) + Sirois 2014 (ref 8) - 02Le temps doit être visible
Une méta-analyse de 2022 portant sur 27 études a constaté que les enfants et les adolescents ayant un TDAH évaluent le temps moins précisément et avec moins de constance. Un anneau qui avance et une heure de fin prévue gardent le temps à l’écran plutôt que dans votre tête.
Zheng 2022 (ref 7) - 03La friction au départ, pas à l’arrivée
Dans la population générale, décider d’avance quand et où vous agirez (un plan si-alors) aide les personnes à se mettre en route vers un objectif. Avec Ebbi, vous choisissez vos tâches et vos resets pendant la planification, si bien que la prochaine étape est déjà décidée quand elle arrive.
Gollwitzer 1999 (ref 3) + Gollwitzer and Sheeran 2006 (ref 2) - 04Les preuves plutôt que l’opinion
Chaque référence de cette page est classée (méta-analyse, essai contrôlé randomisé, empirique, revue, théorique). Les niveaux sont visibles. Les preuves faibles sont signalées ouvertement.
See evidence grades below - 05Corriger en public
Quand une citation est erronée, nous la corrigeons d’abord ici, consignons ce qui a changé et reportons la correction dans la prochaine mise à jour de l’application. Le journal des corrections se trouve en haut de cette page.
See corrections band above
Boucle centrale et structure
La façon dont une session prend forme. L’arc par défaut, de Plan à Focus puis Bilan, plus les petites règles qui préservent l’honnêteté d’une session en cours quand la vie s’en mêle.
- Problem
- Sans resets choisis à l’avance, chaque changement en milieu de session ajoute une nouvelle décision sur ce qu’il faut faire ensuite.
- Literature
- Dans les recherches de Gollwitzer sur les intentions d’implémentation, une méta-analyse de 94 tests indépendants (plus de 8 000 participants, aucun dans des échantillons ayant un TDAH) a constaté que la planification si-alors avait un effet de taille moyenne à grande (d = 0,65) sur l’atteinte des objectifs. Chez des garçons ayant un TDAH, Gawrilow a constaté qu’un plan si-alors ramenait l’inhibition (le fait de retenir une réponse indésirable) au niveau de celle de pairs sans TDAH.234
- Decision
- Les utilisateurs choisissent leurs resets à l’avance, pendant la planification, avant la fatigue. La bibliothèque de resets est la liste réutilisable de ces choix.
- In the app
- La bibliothèque de resets se trouve dans l’onglet Bibliothèque. Les utilisateurs appuient sur un reset enregistré au lieu d’en inventer un en pleine session.
- Problem
- Nous pensons qu’un minuteur rigide peut empiéter sur l’hyperfocus, et qu’obliger une session à se terminer à l’heure prévue peut faire perdre un bon travail en profondeur.
- Literature
- Hupfeld (2019) a interrogé deux échantillons d’adultes (251 et 372) et a constaté que les personnes ayant plus de symptômes de TDAH déclarent plus souvent de l’hyperfocus. À notre connaissance, aucune étude ne teste si un minuteur fixe interrompt l’hyperfocus ; la prolongation en un appui est notre réponse de conception.18
- Decision
- Un +1 minute et un +5 minutes, d’un seul appui, se trouvent directement sur l’anneau du minuteur, en face de -1 et de -5. Appuis en rafale possibles. Aucune confirmation. Aucune friction.
- In the app
- Onglet Focus : +5 et +1 se trouvent à droite de l’anneau du minuteur, -5 et -1 à gauche. La rangée d’actions en dessous contient le sélecteur de son, Retour, Pause/Reprendre, Passer et Planifier. Sur Android, Recommencer prend la place de Retour.
Audio et attention
Comment le son est utilisé comme intervention sur l’attention, pourquoi treize paysages sonores distincts sont proposés, et pourquoi le silence a le même statut de premier rang que le bruit blanc.
- Problem
- La raison pour laquelle le bruit de fond aide certaines personnes ayant un TDAH n’est pas établie. La principale explication avancée, le modèle de l’éveil cérébral modéré, postule que le cerveau des personnes ayant un TDAH fonctionne en dessous de son meilleur niveau d’éveil et que le bruit peut faire passer de faibles signaux neuronaux au-dessus du seuil (résonance stochastique). Le modèle fait débat ; le bénéfice lui-même a été mesuré.
- Literature
- Soderlund 2007 a montré que le bruit blanc aidait les enfants ayant un TDAH lors de tâches de mémoire tout en nuisant aux témoins, et Soderlund 2010 a trouvé le même schéma chez des écoliers inattentifs sans diagnostic de TDAH. Une méta-analyse de Nigg de 2024 (13 études, dont 12 sur le bruit blanc ; g = 0,249 de bénéfice chez les jeunes ayant un TDAH ou des problèmes d’attention, g = -0,212 dans les groupes de comparaison) regroupe ces deux études et trouve le même schéma, si bien qu’elle les confirme plutôt que de les reproduire de façon indépendante.528293031
- Decision
- Ebbi propose treize paysages sonores et indique la solidité des preuves derrière chacun. Le bruit blanc a les preuves les plus solides pour le TDAH ; pour les autres, elles sont plus faibles.
- In the app
- Le sélecteur de son de la session affiche le nom de chaque paysage sonore. Chaque paysage sonore a sa propre page de recherche avec les preuves qui l’appuient.
- Problem
- Le bruit ne profite pas à tous les utilisateurs ayant un TDAH ; nous pensons donc que le silence doit être un vrai choix, et non une solution de repli.
- Literature
- Soderlund 2024 a testé 43 enfants et adolescents ayant un diagnostic clinique de TDAH. Le bruit n’a pas aidé le groupe dans son ensemble, mais ceux qui présentaient davantage de traits d’inattention avaient tendance à mieux réussir avec du bruit, et ceux qui présentaient davantage de traits d’hyperactivité-impulsivité, à moins bien réussir. Imposer du son à tout le monde nuirait à un sous-groupe défini.32
- Decision
- Silence fait partie des trois paysages sonores disponibles sans Pro. Il figure en deuxième position, juste après Lo-Fi (le choix par défaut à l’installation), avec le même style de ligne que Bruit blanc.
- In the app
- La feuille Son de la session et le sélecteur de son des Réglages listent tous deux Silence comme une ligne sur laquelle appuyer.
Temps, cognition et estimation
Trois décisions qui considèrent le rapport des cerveaux ayant un TDAH au temps et à la mémoire de travail comme des contraintes de conception, et non comme des défaillances de l’utilisateur. Mettez le temps et les plans hors de votre tête, et montrez ce qu’il est difficile de suivre de l’intérieur.
- Problem
- Les enfants et les adolescents ayant un TDAH jugent le temps moins précisément et avec moins de constance que leurs pairs (méta-analyse de 27 études).
- Literature
- Zheng (2022) a regroupé 27 études portant sur 1 620 enfants et adolescents ayant un TDAH et 1 249 sans TDAH, et l’écart de précision et de constance ne dépendait pas du type de tâche de perception du temps.7
- Decision
- Ebbi affiche le temps restant dans un anneau ET l’heure de fin prévue sous forme d’heure exacte. Deux vues redondantes, parce que l’une des deux fait défaut à une personne donnée un jour donné.
- In the app
- L’anneau de l’onglet Focus affiche un compte à rebours relatif. La pastille « Libre à 16:12 » affiche l’heure de fin exacte. Les deux se mettent à jour en direct pendant les mises en pause et les prolongations.
- Problem
- La mémoire de travail est systématiquement plus limitée chez les adultes ayant un TDAH. Leur demander de se rappeler quelles tâches et quels resets utiliser, c’est concevoir à l’encontre du handicap.
- Literature
- Risko (2016) est la revue fondatrice sur le délestage cognitif. Morrison et Richmond (2020) ont constaté que le délestage fait mieux que de s’en remettre à la mémoire interne, surtout quand la charge en mémoire est plus élevée, et qu’il aide sur toute l’étendue des aptitudes de mémoire. Une méta-analyse de 2026 confirme le bénéfice sur la performance.141516
- Decision
- La bibliothèque de tâches et la bibliothèque de resets servent à confier à l’application les éléments dont il faut se souvenir. Une fois enregistrée, une tâche peut être réutilisée dans n’importe quelle session.
- In the app
- L’onglet Bibliothèque contient la bibliothèque de tâches et la bibliothèque de resets. Plan s’en sert.
- Problem
- En général, les gens ont tendance à mal juger la durée des tâches et voient rarement la justesse de leurs propres estimations mesurée. Nous pensons que la constater est la première étape pour la corriger.
- Literature
- Les gens ont tendance à sous-estimer le temps que prendront leurs tâches futures, en partie parce qu’ils se souviennent mal du temps qu’ont pris les tâches passées (Roy, Christenfeld et McKenzie, 2005, une revue). Dans trois expériences, dire aux gens combien de temps une tâche avait réellement pris, pour eux-mêmes ou pour d’autres personnes, a réduit leurs erreurs de prévision d’environ la moitié (Roy, Mitten et Christenfeld, 2008). Les deux articles portent sur la population générale ; cela n’a pas été testé dans le TDAH.3536
- Decision
- Sur iPhone et, dans la dernière version, sur Android, Ebbi enregistre pour chaque tâche le temps prévu et le temps réellement écoulé, et avec Pro, l’onglet Progrès en montre la tendance. Les sessions Android enregistrées avant cette mise à jour n’affichent que les durées prévues.
- In the app
- La carte de fin de session affiche le nombre de tâches et les minutes de Focus, jamais les durées par tâche. Ouvrir une session passée dans Progrès liste les minutes prévues et réelles de chaque tâche, sur iPhone et, dans la dernière version, sur Android ; les anciennes sessions Android n’indiquent que les minutes prévues.
Anti-honte et restauration
Les trois décisions qui placent Ebbi à l’opposé de la plupart des applications de productivité. Pas de séries à protéger. Un repos choisi avec soin, pas « faites une pause ». Deux rappels par jour, pas des dizaines.
- Problem
- Dans la population générale, les personnes qui procrastinent davantage ont tendance à avoir moins d’autocompassion et plus de stress.
- Literature
- Sirois (2014) associe l’autocompassion à une moindre procrastination.8
- Decision
- Ebbi n’a aucune série qui puisse se briser, aucun avertissement moralisateur, aucun texte qui fait honte. Terminer une session plus tôt n’est jamais qualifié d’échec. « Abandonner la session » est un choix distinct, clairement étiqueté.
- In the app
- La feuille de fin de session propose « Continuer » en premier et « Terminer et enregistrer les progrès » en second. « Abandonner la session » vient en dernier, marqué en rouge comme le seul choix destructeur. L’écran de session terminée n’affiche jamais de flèches de temps par tâche.
- Problem
- Une pause passée à consulter ses e-mails n’est pas réparatrice. La récupération dépend de l’activité, pas seulement de la durée.
- Literature
- Dans une étude par journal de bord de deux semaines auprès de 71 membres du personnel de vente de centres d’appels en Corée, Kim (2018) a constaté que les micro-pauses de relaxation, sociales et cognitives (cognitives au sens de lire ou de naviguer pour le plaisir) allaient de pair avec un affect plus positif au travail, lequel allait de pair avec des ventes quotidiennes plus élevées, alors que ce n’était pas le cas des pauses collation et boisson ; le lien avec les ventes ne valait que pour les travailleurs moins engagés. La théorie de la restauration de l’attention de Kaplan ajoute que les activités peu exigeantes, comme une promenade ou du temps dehors, permettent à l’attention dirigée de récupérer.12910
- Decision
- Les resets sont choisis avec soin : une promenade, des étirements, un verre d’eau, un changement de micro-tâche présélectionné. Pas « prenez un temps de repos et revenez ».
- In the app
- Les modèles de la bibliothèque de resets comprennent « Faire le tour du pâté de maisons », « Sortez prendre l’air », « Étirez-vous et buvez de l’eau », « Ranger une surface », « Changer le linge de machine », « Regarder par la fenêtre » et « Écouter une chanson, sans regarder l’écran ».
- Problem
- Chaque notification détourne l’attention d’autre chose, et une application qui en envoie trop risque d’être complètement ignorée.
- Literature
- Leroy (2009) a constaté qu’après un changement de tâche, l’attention des gens reste accrochée à la tâche inachevée et la tâche suivante en pâtit, un coût qu’elle a appelé résidu attentionnel. Ses deux expériences ne portaient pas sur le TDAH. Les Human Interface Guidelines d’Apple, qui sont des recommandations de conception et non de la recherche, avertissent que des notifications répétées peuvent pousser les gens à désactiver toutes les notifications d’une application. À notre connaissance, aucune étude n’a testé quel nombre de notifications convient le mieux aux personnes ayant un TDAH.37
- Decision
- Un rappel doux le matin et une révision le soir. Ce sont les seules notifications quotidiennes par défaut. Si vous planifiez une session, Ebbi peut aussi vous le rappeler avant son début. Pro ajoute jusqu’à cinq rappels personnalisés, rédigés par vous. Aucune notification d’engagement. Aucun rappel de série.
- In the app
- Notifications, dans Réglages, affiche les deux rappels par défaut. Rappels personnalisés est réservé à Pro et exige que l’utilisateur rédige lui-même chaque rappel.
Niveaux de preuve
Chaque référence porte l’un des cinq niveaux. Nous affichons ce niveau pour que les lecteurs jugent les affirmations selon leur solidité, et non selon le nombre de citations.
Preuves regroupées sur de nombreuses études. Les plus solides.
Essai contrôlé randomisé. Preuve causale forte.
Étude unique évaluée par les pairs. Solide.
Revue de la littérature ou revue systématique. Contextuelle.
Article présentant un cadre ou un modèle. Indicatif.
Questions ouvertes
La liste honnête. Où les preuves sont minces, où généraliser est un saut logique, ce que nous n’avons pas encore mesuré. Nous la mettons à jour à mesure que nous apprenons.
- Généralisation. La plupart des études sur le bruit et le TDAH ont été menées auprès d’enfants. Les adultes ayant un TDAH ont des niveaux d’éveil de base différents et des environnements différents. Nous classons plus haut les preuves propres aux adultes quand elles existent.
- Dosage. La durée idéale d’un bloc de tâche pour les adultes ayant un TDAH n’est pas établie ; aucune étude n’a identifié de durée idéale. Par défaut, une nouvelle tâche dure quinze minutes, et vous pouvez modifier cette valeur par défaut, la durée de n’importe quelle tâche et le nombre de blocs en lesquels elle se divise.
- Résultats à long terme. La plupart des études citées mesurent des effets sur une seule session. Nous n’avons pas encore de preuves sur la façon dont l’utilisation quotidienne d’Ebbi modifie les résultats au fil des mois.
- Comorbidité. Le TDAH vient rarement seul. La plupart des sources n’établissent pas de distinction selon les affections concomitantes. Généraliser à une personne qui a aussi de l’anxiété ou une dépression est une inférence, pas un résultat.
- Autosélection. Les personnes qui téléchargent un planificateur de focus ne forment pas un échantillon représentatif des adultes ayant un TDAH. Toutes les données d’utilisation que nous recueillerons seront biaisées par le profil des personnes qui ont choisi de se présenter.
Si vous étudiez ce domaine et souhaitez collaborer, écrivez à support@ebbi.app.
La liste des références
Quarante références : trente-sept articles de revues évaluées par les pairs, une méta-analyse publiée comme chapitre d’ouvrage et deux livres. Les numéros correspondent aux exposants dans le texte. Les entrées qu’aucune décision ne cite directement sont des lectures de fond pour les thèmes et les niveaux de preuve des paysages sonores. Touchez une citation dans une décision pour y accéder.
Afficher les 40 références
- Willcutt, E. G., Doyle, A. E., Nigg, J. T., Faraone, S. V., & Pennington, B. F. (2005). Validity of the executive function theory of attention-deficit/hyperactivity disorder. Biological Psychiatry, 57(11), 1336–1346. DOI
- Gollwitzer, P. M., & Sheeran, P. (2006). Implementation intentions and goal achievement: A meta-analysis. Advances in Experimental Social Psychology, 38, 69–119. DOI
- Gollwitzer, P. M. (1999). Implementation intentions: Strong effects of simple plans. American Psychologist, 54(7), 493–503. DOI Review
- Gawrilow, C., & Gollwitzer, P. M. (2008). Implementation intentions facilitate response inhibition in children with ADHD. Cognitive Therapy and Research, 32(2), 261–280. DOI Empirical
- Soderlund, G., Sikstrom, S., & Smart, A. (2007). Listen to the noise. Journal of Child Psychology and Psychiatry, 48(8), 840–847. DOI Empirical
- Rausch, V. H., Bauch, E. M., & Bunzeck, N. (2014). White noise improves learning. Journal of Cognitive Neuroscience, 26(7), 1469–1480. DOI Empirical
- Zheng, Q., Wang, X., Chiu, K. Y., & Shum, K. K. (2022). Time perception deficits in children and adolescents with ADHD. Journal of Attention Disorders, 26(2), 267–281. DOI
- Sirois, F. M. (2014). Procrastination and stress: Exploring the role of self-compassion. Self and Identity, 13(2), 128–145. DOI Empirical
- Kaplan, R., & Kaplan, S. (1989). The Experience of Nature: A Psychological Perspective. Cambridge University Press. Theoretical
- Kaplan, S. (1995). The restorative benefits of nature. Journal of Environmental Psychology, 15(3), 169–182. DOI Theoretical
- Berto, R. (2014). The role of nature in coping with psycho-physiological stress: A literature review on restorativeness. Behavioral Sciences, 4(4), 394–409. DOI Review
- Kim, S., Park, Y., & Headrick, L. (2018). Daily micro-breaks and job performance: General work engagement as a cross-level moderator. Journal of Applied Psychology, 103(7), 772–786. DOI Empirical
- Albulescu, P., Macsinga, I., Rusu, A., Sulea, C., Bodnaru, A., & Tulbure, B. T. (2022). "Give me a break!" A systematic review and meta-analysis on the efficacy of micro-breaks for increasing well-being and performance. PLOS ONE, 17(8), e0272460. DOI
- Risko, E. F., & Gilbert, S. J. (2016). Cognitive offloading. Trends in Cognitive Sciences, 20(9), 676–688. DOI Review
- Morrison, A. B., & Richmond, L. L. (2020). Offloading items from memory: Individual differences in cognitive offloading in a short-term memory task. Cognitive Research: Principles and Implications, 5, 1. DOI Empirical
- Burnett, L. K., & Richmond, L. L. (2026). Meta-analytic investigations of the effect of cognitive offloading on memory-based task performance and interindividual variability. Memory & Cognition, 54(1), 144–168. DOI
- Sonuga-Barke, E. J. S. (2003). The dual pathway model of AD/HD. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 27(7), 593–604. DOI Theoretical
- Hupfeld, K. E., Abagis, T. R., & Shah, P. (2019). Living "in the zone": Hyperfocus in adult ADHD. ADHD Attention Deficit and Hyperactivity Disorders, 11(2), 191–208. DOI Empirical
- Ogut, E. (2025). Assessing the efficacy of the Pomodoro technique in enhancing anatomy lesson retention during study sessions: A scoping review. BMC Medical Education, 25(1), 1440. DOI Review
- Biwer, F., Wiradhany, W., oude Egbrink, M. G. A., & de Bruin, A. B. H. (2023). Understanding effort regulation: Comparing "Pomodoro" breaks and self-regulated breaks. British Journal of Educational Psychology, 93(S2), 353–367. DOI Empirical
- Ratcliffe, E., Gatersleben, B., & Sowden, P. T. (2013). Bird sounds and their contributions to perceived attention restoration. Journal of Environmental Psychology, 36, 221–228. DOI Empirical
- Alvarsson, J. J., Wiens, S., & Nilsson, M. E. (2010). Stress recovery during exposure to nature sound. International Journal of Environmental Research and Public Health, 7(3), 1036–1046. DOI Empirical
- Gould van Praag, C. D., et al. (2017). Mind-wandering and alterations to default mode network connectivity. Scientific Reports, 7, 45273. DOI Empirical
- Rogers, R. D., & Monsell, S. (1995). Costs of a predictable switch between simple cognitive tasks. Journal of Experimental Psychology: General, 124(2), 207–231. DOI Empirical
- Andrade, J. (2010). What does doodling do? Applied Cognitive Psychology, 24(1), 100–106. DOI Empirical
- Buckner, R. L., Andrews-Hanna, J. R., & Schacter, D. L. (2008). The brain's default network. Annals of the New York Academy of Sciences, 1124, 1–38. DOI Review
- Sarkamo, T., et al. (2008). Music listening enhances cognitive recovery and mood after stroke. Brain, 131(3), 866–876. DOI Empirical
- Nigg, J. T., Bruton, A., Kozlowski, M. B., Johnstone, J. M., & Karalunas, S. L. (2024). Systematic review and meta-analysis: Do white noise or pink noise help with task performance in youth with attention-deficit/hyperactivity disorder or with elevated attention problems? Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry, 63(8), 778–788. DOI
- Soderlund, G. B. W., Sikstrom, S., Loftesnes, J. M., & Sonuga-Barke, E. J. (2010). The effects of background white noise on memory performance in inattentive school children. Behavioral and Brain Functions, 6, 55. DOI Empirical
- Helps, S. K., Bamford, S., Sonuga-Barke, E. J. S., & Soderlund, G. B. W. (2014). Different effects of adding white noise on cognitive performance of sub-, normal and super-attentive school children. PLoS One, 9(11), e112768. DOI Empirical
- Baijot, S., et al. (2016). Neuropsychological and neurophysiological benefits from white noise in children with and without ADHD. Behavioral and Brain Functions, 12, 11. DOI Empirical
- Soderlund, G. B. W., Hadjikhani, N., Thorsson, M., E-Said, S., Claesdotter-Knutsson, E., Gustafsson, P., & Johnels, J. A. (2024). Sensory white noise in clinical ADHD: Who benefits from noise, and who performs worse? Scandinavian Journal of Child and Adolescent Psychiatry and Psychology, 12(1), 92–99. DOI Empirical
- Beheshti, A., Chavanon, M. L., & Christiansen, H. (2020). Emotion dysregulation in adults with attention deficit hyperactivity disorder: A meta-analysis. BMC Psychiatry, 20, 120. DOI
- Beaton, D. M., Sirois, F. M., & Milne, E. (2022). The role of self-compassion in the mental health of adults with ADHD. Journal of Clinical Psychology, 78(12), 2497–2512. DOI Empirical
- Roy, M. M., Christenfeld, N. J. S., & McKenzie, C. R. M. (2005). Underestimating the duration of future events: Memory incorrectly used or memory bias? Psychological Bulletin, 131(5), 738–756. DOI Review
- Roy, M. M., Mitten, S. T., & Christenfeld, N. J. S. (2008). Correcting memory improves accuracy of predicted task duration. Journal of Experimental Psychology: Applied, 14(3), 266–275. DOI Empirical
- Leroy, S. (2009). Why is it so hard to do my work? The challenge of attention residue when switching between work tasks. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 109(2), 168–181. DOI Empirical
- Sonnentag, S., & Fritz, C. (2007). The Recovery Experience Questionnaire: Development and validation of a measure for assessing recuperation and unwinding from work. Journal of Occupational Health Psychology, 12(3), 204–221. DOI Empirical
- Volkow, N. D., et al. (2011). Motivation deficit in ADHD is associated with dysfunction of the dopamine reward pathway. Molecular Psychiatry, 16(11), 1147–1154. DOI Empirical
- Barkley, R. A. (2012). Executive Functions: What They Are, How They Work, and Why They Evolved. Guilford Press. Theoretical
Ebbi n’est pas un dispositif médical et ne vise pas à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une affection. Pour un avis médical, consultez un professionnel de santé.